Le top 3 des galeries glamour et morbide par Erwin Olaf, le maître

10/04/10

est né à Hilversum aux Pays-Bas en 1959, il vit et travaille à Amsterdam depuis le début des années 80. Son atelier du moment était situé dans une ancienne église (anecdotique mais permet de comprendre pas mal de choses). Il mélange  le photojournalisme à la photographie de studio. Découvrez la galerie Paradise portraits.

 
 

Olaf a émergé sur la scène artistique internationale en 1988 lorsque sa série « Chessmen » se voit recevoir le premier prix au concours Young European Photographer. Ce prix a été suivie d’une exposition au Musée Ludwig à Cologne, en Allemagne. Dès lors, l’OLAF a continué à explorer les questions de genre, de la sensualité, de l’humour, du désespoir et de la grâce.

En 1999, sa campagne mondiale de Jeans Diesel lui a valu le prestigieux Lion d’Argent au Festival de la publicité à Cannes. Il a reçu le même prix deux ans plus tard pour son « imagerie » produite pour Heineken. Parmis de nombreux prix d’art internationale, il a reçu en 2006, le titre de Photographe de l’année dans le Prix International de la couleur. En 2007, le magazine Kunstbeeld le choisi comme artiste de l’année au Pays-Bas. Récemment, il a reçu le prix  Lucie pour l’ensemble de son œuvre.

Ce photographe, comme vous l’avez surement compris, fut reconnu par ses pères à de nombreuses reprises, son palmares est impressionnant et son meuble à récompenses doit être relativement chargé, mais ce n’est pas cela qui m’a convaincu de la qualité de ce « déclencheur à trophée ». A mes yeux, il a une créativité époustouflante. Ses mises en scènes sont uniques et chaque détail est soigné. Lui permettant d’exposer des rendus troublant par leur réalisme et leur beauté. Olaf Erwin n’hésite pas à surprendre et parfois choquer, un coté « morbide chique ».

Il y a de grand contraste entre chaque série.

  • D’âge mûr (1999): portraits aux teintes dorées de femmes âgées dans les poses de mannequins aguicheurs;
  • Fashion Victims (2000): un commentaire obscènes sur le consumérisme du sexe et des labels artistiques;
  • Royal Blood (2000): portraits minimaliste blanc sur blanc , décrivant la nature vengeresse des membres de l’aristocratie qui ont subi des décès douteux;
  • Paradise (2001): Images d’un univer sombre et baroque du clown joyeux et de folie;
  • La séparation (2003) montre un froid de glace de la famille et introverti dans un salon stérile.

Dans ses quatre plus récentes séries Rain, Hope, Grief et Fall, Erwin Olaf revient à l’imagerie classique avec des retouches informatiques minimes.

Voici 3 galeries hautes en couleurs effrayantes et sanguinaires ;-) . N’hésitez pas à découvrir tous les travaux de Erwin Olaf sur son site très riche en photos.

Royal Blood

Paradise Club