Ou en sommes nous avec le web 2.0? Sinek, Riou, Haug et Le Meur nous racontent …
Introduction
Un petit tour dans les différentes conférences du moment, m’a permis de rencontrer divers acteurs du web, tous réunis pour faire un instantané 2010 du web et de sa “version” 2.0. Quelles sont les vrais opportunités marketing et les difficultés que rencontre les sociétés d’aujourd’hui face aux réseaux sociaux?
La rencontre avec Simon Sinek ce talentueux orateur américain, m’a permis d’entrevoir une vision philosophique d’une réflexion marketing terriblement efficace autour de l’ADN de la marque pouvant expliquer l’origine des buzz et de la viralité. www.startwithwhy.com
CREADIGITAL DAY – Simon Sinek (part 1) from CREA Genève on VimeoVimeo
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CREADIGITAL DAY – Simon Sinek (part 2) from CREA Genève on Vimeo.
On me voit même dans le public lol.
Depuis 4 ans maintenant on parle beaucoup du Web 2.0. Le web participatif ayant pour objectif de laisser l’internaute intéragir avec les contenus qu’il découvre sur le web. Le début commença avec des blogs laissant la possibilité de rédiger des commentaires. Très la démocratisation des outils de création de blogs permis l’avènement des blogs en tout genre sur de multiples plateformes. (skyblog, blogger, MySpaceMySpace
, WordPressWordPress
, etc.).
En 2010, le paysage InternetInternet
a furieusement évolué et a littéralement transformé la toile. Les réseaux sociaux sont apparus les internautes sont invités à laisser plus qu’un commentaire ou qu’un message sur un site. Maintenance on poke, on devient amis, on crée des pages, des groupes sympa, drôle parfois méchant et surtout on partage. C’est réellement cette notion de partage qui illustre le mieux le web 2 et les réseaux sociaux. FaceBookFacebook
, Hi5 Linkedin ont tous leurs cibles et leurs thématiques mais la base reste la même. On détail des éléments de sa vie privée/pro au sein d’une sphère internet que l’on maitrise crois maitriser. L’internaute est devenu un acteur virtuel.
Cet acteur va pouvoir se créer une vie dans Second LifeSecond Life reviews
, avoir un nombre hallucinant d’amis sur Facebook et partager son quotidien passionnant en live grâce à TwitterTwitter
. Tout y est! On peut tout faire avec les réseaux: vivre, aimer, acheter (eBay) ,travailler, choisir un resto, etc.. Nous rendent-ils immortel? Sommes nous face à un virage culturel et économique? Son nous au début du 2.0 ? Que sera le web 3.0 et le web 4.0?
Avant de tenter de répondra à certaine de ses questions, je vous propose de découvrir ou de re-découvrir ce film très instructif sur la convergence des média et qui illustre en chiffre un futur incontournable.
Le constat est sans appel, les mœurs changes.
Toi l’industrie
D’un point de vue économique, Nicolas Riou présente dans son Ouvrage “Marketing anatomy “, la difficulté d’une société à trouver sa voie parmi les multiples facteurs et acteurs de la toile. Les cibles ont changées et sont devenues très hétérocycliques. Le schéma de la société à également changé, nous sommes loin des années 50, avec leurs femmes au foyer et ces familles chrétiennes unies pour le meilleurs et pour le pire. Maintenant place au famille recomposée, mono parental etc. A cela rajoutons y un patchwork social réveillé par des buzz aussi éphémère qu’incontrôlable d’une toile vaste en contenu mécanique et abondant.
Qui parmi nous, prend réellement le temps de lire les articles que nous partageons (sur twitter, my space, google buzz, etc.) ou que nous bookmakons sur DeliciousDelicious
? (la lecture en diagonale ne compte pas ^^) Est-ce cela le partage? Un simple geste de transmission d’une information “potentiellement intéressante”? Devenons nous des robots superficiels?
Plus nous sommes à partager une information (Images, vidéos, etc.) et plus cette information devient incontournable sur la toile. Elle suscite l’intérêt, est reprise, imitée, détournée. Est devient la mode. C’est ce que l’on appel un buzz, une viralité.
Revenons à nos sociétés. Quel serait la stratégie à adopter pour toucher positivement un public sans pouvoir maitriser le contenu que l’on tente de diffuser? Contrairement aux autres médias, le web que l’on connait maintenant, ne permet pas à un annonceur de contrôle le discours émis et les différents messages des internautes. Face au contenu maitrisé d’un spot publicitaire TV, une action sur internet peut ressembler à jeter une bouteille à la mer, soit cette dernière sera lue en place publique et sera contée de ville en ville; soit elle échouera sur une ile déserte, sans audience. La puissante du web est de permettre au consommateur final d’être le porte parole d’une marque affectionnée. A budget équivalent un buzz aura un impact inégalable par rapport aux autres médias Offline (TV, Presse) ou même par rapport aux autres canaux Online (Banners, Ad-Words).
Par exemple, sur YoutubeYouTube
, la marque de bière Heinneken compte plus de 74’000 vidéos alors que l’agence médias de la marque n’en revendique que 640…
Le mot d’ordre est simple: Partons à la recherche du buzz coûte que coûte. Les buzz font rêver toutes nos marques, ces dernières tentent toutes d’y arriver et de voire les courbes analytics (Outil de mesure d’audience web proposé par GoogleGoogle
) grimper à des sommets. Mais comment faire pour y parvenir, les mœurs changes, nous l’avons vu, l’internaute est difficilement manipulable. Le message doit convaincre 1 personne + tous ces amis Facebook en même temps. C’est un vrai casse tête. Le risque de trop tenter de buzz est de perdre définitivement sa crédibilité, et même de nuire à sa notoriété lors de communications avec des médias plus classiques.
Certain sont très réussis et deviennent l’axe de communication principale d’une marque, comme par exemple l’histoire du buzz lancé par Doritos en 2009 et relancé en 2010. Le synopsis est simple: “Créez votre scénario de pub et en cas de victoire il sera réalisé et diffusé lors de la finale du SuperBowl Américain avec en prime un chèque de 1 millions de dollars.
Spot 2010.
Tenter le buzz et passer le capte du réseaux social demande plus souvent de l’audace que des moyens financiers. Pour cela il faut tout simplement oser tout en gardant les pied sur le câble… Prenons par exemple de cas de cremebruleecart. Sur Twitter, un marchand ambulant de Crème Brulée de San Francisco a crée un compte Twitter afin de diffuser son emplacement dans la ville. A moindre coût (0$ s’il a crée son compte lui même). Le résultat est impressionnant, avec plus de 10’000 abonnées, the creme brulee man est Sold Out tous les jours. http://twitter.com/cremebruleecart.
A titre plus personnel un article réalisé sur Michael Jacksonmichael jackson
et publié 1heure après sa mort a multiplié l’audience du site par 200 en l’espace de quelques heures, 2 jours plus tard le trafic était redevenue normal. Il n’est pas évident de fidéliser l’audience provoquée par un buzz.
Internaute: Les produits d’aujourd’hui et de demain
Aujourd’hui nous sommes dans un Univers Internet dit “intégré”, le web 2.0 relie via de multiples applications “sociales” nos différentes activités sur la toile. Par exemple, cet article, dès sa publication va alimenter mon compte twitter, ma page Facebook, ma page LinkedInLinkedIn
, les images iront automatiques sur FlickrFlickr
, les mots clefs seront intégrés à Blipprblippr
, etc. etc. etc.
Au vue des applications actuellement disponibles, les possibilités sont énormes. La table périodique d’internet démontre de manière humoristique les multiples acteurs du web.

Table périodique d'Internet
La carte Web Trend 4, un incontournable en la matière, liste les principaux acteurs du web ainsi que leurs influences sur la toile.
En conclusion
Tout va donc extrêmement vite. Il faut donc communiquer en sachant que l’on ne pourra rien contrôler ni protéger. C’est une vision réjouissante pour certain (dont je fait parti) et effrayante pour d’autre.
Si l’on devez résumer le web 2.0 en 1 mot cela serait “partage“. Demain les entreprises devront partager et pour survire rentabiliser ce partage et convertir l’audience générée en acte de vente ou de ROI. Un nouveau virage, mais le potentiel est présent, d’ores et déjà exploité par de nombreuses entreprises sans pour autant être arrivé au dixième des possibilités (Publicités, Récolte d’emails, Affiliations, Service Premium, etc.). Est-ce que demain nous payerons notre musique ou le simple fait de l’écouter en ligne sur le site de l’artiste suffira à ce dernier à rentabiliser sa création ?
Est-ce cela le Web 3.0? La nouvelle économie. Est-ce que nous travaillerons sur Internet avec un Microsoft Office en ligne un WindowsWindows
8 / un Mac OS XI en ligne, le tout assaisonné de publicités et autres sollicitations commerciales Extra-entreprise ou Inter-entreprise. Honnêtement, je le pense.


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