La puissance des réseaux sociaux face au H1N1, la pandémie à la sauce virale de FaceBook!

21/01/10

Au début de l’année 2010, une page est crée sur par Paul Richard.

« Pas vacciné contre la grippe A, et toujours en vie ! »

Ce dernier a fait un véritable sur la toile, au bout de 2 jours déjà 2’000 fans, au bout de 6 jours 119’000 et 20 jours après la page compte plus de 750’000 fans. Incroyable.

Imaginez seulement que Paul peut a présent communiquer régulièrement avec plus de 715’000 personnes et cela en une vingtaine de jours et sans investir le moindre sous… Cela va faire pâlir de jalousie les départements marketing des sociétés et agences…

La page "Pas vacciné contre la grippe A, et toujours en vie !"

La page "Pas vacciné contre la grippe A, et toujours en vie !"

Une fois de plus cela démontre la force d’internet et la puissance d’un buzz relayé par les nouveaux outils du web 2.0. Les buzz reste néanmoins difficiles à prévoir et à maitriser. Le plus dur est également de maintenir l’audience une fois le pic passé.

Car même si un buzz ne se maitrise pas, il existe des astuces pour le faire perdurer. Le web (et ses outils) se transforme alors en vecteur et plus en acteur.

Prenons par exemple le buzz généré par T-Mobile.

T-Mobile décide de lancer le 15 janvier une vidéo mettant en scène une foule en train de dancer au sein d’une gare londonienne. Et ça marche!

Pour ne par perdre la notoriété de se buzz, le 30 avril 2009, T-Mobile – improvise un karaoké géant réunissant 13’500 personnes par hasard à Trafalgar square. Un micro, un écran géant, la musique à fond et hop, une foule énorme se créer pour chanter “Hey Jude” en chœur.

E:N:O:R:M:E! Ça me plais bien tout ça!